Nos experts RH analysent deux arrêts du Conseil d’État : l’employeur peut être indemnisé lorsque le refus d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé est illégal, et toute irrégularité disciplinaire doit être examinée avant la consultation du conseil de discipline. Des décisions clés pour sécuriser vos procédures.
Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2026 : les 10 mesures à retenir pour les employeurs Présenté en Conseil des ministres le mardi 14 octobre 2025, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 concilie, selon le...
Comparatif des logiciels RH en 2026 En 2026, la donnée RH est au cœur de toutes les décisions stratégiques. Qu’il s’agisse de produire une BDESE, de calculer l’index égalité professionnelles femmes/ hommes ou d’alimenter un bilan social, les directions des ressources...
Nos experts RH reviennent sur l’arrêt du 8 octobre 2025 : la Cour de cassation rappelle que, faute pour l’employeur de produire le registre des heures, le décompte précis d’un marin suffit à prouver ses heures supplémentaires. Un rappel fort du principe : le doute profite au salarié.
Dès que l’entreprise franchit la barre des 20 collaborateurs, les campagnes d’entretiens cessent d’être un « moment RH » et deviennent un projet opérationnel à part entière : planning, relances, consolidation, reporting, suivi des actions, etc.
Résultat : les RH passent des semaines à orchestrer l’administratif, au détriment de l’accompagnement réel des managers et collaborateurs.
L’objectif de cet article est double :
1. Mesurer le temps passé à gérer les entretiens « à la main » (Excel + emails + relances).
2. Comparer avec un fonctionnement outillé (Qrew) pour objectiver le ROI attendu.
Petite précision de méthode : ci-dessous, nous raisonnons avec des hypothèses simples et transparentes, que vous pouvez adapter à votre contexte (voir le simulateur Excel associé).
Nos experts RH analysent deux décisions récentes : le Conseil constitutionnel confirme que l’employeur n’a pas à informer le salarié de son droit de se taire lors d’un entretien disciplinaire, et la Cour de cassation rappelle que les documents de rupture doivent être remis immédiatement en cas de licenciement pour faute grave.