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Camille Eggenschwiller est chargée de contenu SEO et marketing digital chez QuickMS. Elle conçoit et rédige des articles à destination des professionnels des ressources humaines, avec pour objectif de rendre accessibles les enjeux RH, SIRH et performance sociale à travers des contenus clairs, structurés et optimisés.

Qu’est-ce que le taux de survie ou taux d’échec de recrutement ?

Le taux d’échec de recrutement est un indicateur RH qui mesure le pourcentage de salariés encore en poste à la fin d’une période donnée, utilisé pour analyser la fidélisation des équipes.

Définition du taux d’échec de recrutement / taux de survie des salariés en période d’essai

Suivre le taux d’échec de recrutement de son entreprise permet d’analyser la qualité des recrutements et d’identifier les potentiels dysfonctionnements organisationnels.
Ce ratio se calcule sur une période d’un an. Les embauches à considérer sont celles en CDI.

L’analyse du taux de survie permet d’estimer la qualité des recrutements ainsi que d’identifier les postes ou les départements de l’entreprise où il y a des carences en termes de recrutement.
Un taux de survie faible, c’est-à-dire inférieur ou égal à 50 %, signifie que la moitié du personnel recruté en CDI dans l’année ne fait déjà plus partie des effectifs en moins de 12 mois.

Le taux de survie est un indicateur complémentaire au taux de sortie mais concerne uniquement les embauches inférieures à un an.

Quelles sont les conséquences d’un mauvais recrutement ?

En moyenne, une entreprise estime qu’un recrutement est stable quand le salarié a au moins un an d’ancienneté.

Plus d’1 recrutement sur 10 en CDI se termine avant la fin de la période d’essai. La plupart du temps à l’initiative de l’employé.

Il est important de rappeler qu’un mauvais recrutement engendre :

  • Des coûts directs : à l’employeur (de 50 000 à 100 000 euros), dédiés aux salaires versés durant la période d’essai du salarié.
  • Des coûts indirects : complexes à quantifier et à estimer. Ils sont imputés au temps consacré (recrutement du salarié, recrutement du remplaçant si besoin).
  • Cela entraîne également une démotivation des équipes concernées par ce recrutement et des projets retardés puisque les entrées et sorties du personnel sont plus importants avec un taux d’échec de recrutement élevé.

 

L’importance de l’analyse du taux d’échec de recrutement

Il est important de suivre ses effectifs et d’étudier le résultat du taux d’échec de recrutement et de l’analyser : quelles sont les raisons expliquant un taux de survie faible ?

  • Un problème organisationnel : le poste défini, les compétences nécessaires sont surqualifiées ou sous-qualifiées par rapport aux réels besoins du poste.
  • Un problème lié au management des équipes.
  • La qualité même du recrutement : les conseils ou choix portés sur les candidats n’étaient pas adaptés.

 

En revanche, un taux de survie supérieur 80% est à valoriser. En effet, il signifie que 80% du personnel recruté en CDI dans l’année fait toujours partie des effectifs.

Par conséquent, il permet de reconnaître la qualité des recrutements et la performance organisationnelle de l’entreprise. Cette analyse peut être facilitée grâce à notre outil de création d’indicateurs et notre assistant IA utilisé pour comprendre les tableaux et les données. 

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